La future école de l’événement

lecole

 

Le nom et le logo de la future école de la filière événementielle ont été présentés le 7 juillet dernier aux membres de la filière événementielle rassemblée à La Baule dans le cadre du congrès des métiers de l’événement :

LéCOLE – The Event Thinking School

Ce projet avance rapidement et une trentaine d’acteurs de l’événement ont rejoint UNIMEV et LÉVÉNEMENT autour de L’Institut de l’Événement afin de s’engager dans la construction de cette école aux méthodes pédagogiques modernes et spécifiquement adaptées aux besoins de la filière événementielle.
L’ouverture est programmée en septembre 2017. (inscriptions ouvertes à partir de janvier 2017 aux titulaires et aux étudiants en troisième année de licence ou de bachelor)

Plus d’infos sur le site de l’Union Française des Métiers de l’Evénement

 

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5 nouveaux lieux parisiens qui gagnent à être connus

Vous souhaitez proposer à vos clients des lieux nouveaux et originaux, apporter une réelle valeur ajoutée à vos recommandations ? Voici une sélection de lieux qui ont fait parler d’eux ces derniers mois et que tout bon chef de projet devrait donc connaître !

1 – La Villa Frochot

1_villa frochot

300 en cocktail / 150 en dîner assis

Ancien cabaret érotique des années 30, la Villa Frochot dans le quartier montant du 9ème vous propose un théâtre et une salle attenante de 250m² trempée d’histoire avec les vitraux de l’artiste japonais Hokusai… Éblouissant.
Attention, Traiteur d’émotions imposé.

Contact :
2 rue Frochot, 75009 Paris
01 49 29 50 50
villafrochot@lieuxdemotions.fr
http://www.villafrochot.fr/

2 – La Table Ronde

2_table_ronde

35 en cocktail / 18 en dîner assis

Dans la tendance « microtables », au coeur du Haut Marais, impressionnez vos invités VIP (capacité de 18 personnes max) en privatisant ce lieu. Assis en demi-lune, les convives pourront assister à la réalisation de leur dîner en direct et échanger avec le chef.
Cliquez-ici pour télécharger la brochure.

Contact :
58 rue de Saintonge, 75003 Paris
01 44 54 88 87
contact@tableronde.com
http://www.tableronde.com

3 – L’Elephant Paname

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Le Dôme : 200 en cocktail / 200 en dîner assis
Les Galeries : 200 en cocktail / 100 en dîner assis
Le Foyer : 180 en cocktail / 90 en dîner assis

Situé dans le quartier de l’Opéra et installé dans un ancien hôtel particulier de style Napoléon III, ce site culturel hybride se compose de deux bâtiments : un premier, d’époque, abrite les salles d’expositions et de réceptions tandis qu’un autre, de facture moderne et situé dans la cour, accueille les artistes dans ses studios de danse dernier-cri. La partie ancienne offre un écrin chic mais sobre aux événements. Au rez-de-chaussée, le Dôme, d’une superficie de 200 m², est surmonté d’un plafond de verre tandis que dans les étages, la Galerie (125 m²) et le Foyer (100 m²), auquel on accède par un large escalier, surprennent par leur beauté brute et dénudée. (Source : Meet-In)

Cliquez-ici pour télécharger la brochure.

Prestation traiteur assurée par le restaurant Goust situé au 1er étage du lieu.

Contact :
10 rue Volney, 75002 Paris
01 49 27 83 31
privatisation@elephantpaname.com
http://www.elephantpaname.com/


4 – La Nouvelle Seine

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Le Bar : 60 en cocktail
Le Restaurant : 60 en dîner assis / 100 en cocktail
La salle de spectacle : 120 places assises

Cette péniche située au pied de Notre-Dame propose un nouvel espace flottant disponible à la privatisation. La salle de spectacle est particulièrement réussie avec ses fauteuils typiques en velours rouges et son décor rétro. Le lieu dispose également d’un bar et d’un restaurant protégés par une verrière offrant une magnifique vue sur la cathédrale.
Cliquez-ici pour télécharger la fiche technique.

Contact :
Face au 3 quai de Montebello, 75005 Paris
info@lanouvelleseine.com
www.lanouvelleseine.com

5 – L’atelier Paul Bert

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Composé d’un atelier de 180 m² et ses deux terrasses attenantes de 120 m² chacune, ainsi que d’un plateau de 210 m².

Juché sur les toits d’un immeuble du XIe arrondissement parisien, ce lieu s’inscrit dans la lignée des rooftops à la new yorkaise. L’intérieur peint en blanc et très épuré permet de s’adapter facilement aux couleurs de votre événement et d’imaginer de nombreuses configurations.

Contact :
7 impasse Charles Petit, 75011 Paris
Natacha : + 33 (0)6.68.39.94.50
nbo@atelierpaulbert.com
www.atelierpaulbert.com

Les 4 étapes clés d’une planification d’événement sur les réseaux sociaux

sample-sm-plan-for-eventsEtre présent et actif sur les réseaux sociaux avant, pendant et après votre événement n’est plus une option. Les participants s’attendent à pouvoir recevoir de l’information et communiquer par les canaux que vous mettrez en place. Si vous ne le faites pas, ils le feront pour vous et vous risquez ainsi la perte de contrôle de votre public et ne pourrez pas en maîtriser le retour.

Votre public utilisera les réseaux sociaux pour obtenir des mises à jour en temps réel, pouvoir communiquer avec les autres participants dans un environnement interactif. Afin de répondre à cette demande, votre stratégie devra s’orienter en premier lieu sur le planning des actions à effectuer.

Marketo, un fournisseur de services marketing automatisés a réalisé une check-list sous la forme d’une infographie (à afficher dans votre bureau !) qui permet aux event managers de gérer la planification d’un événement sur les réseaux sociaux. En voici la traduction des contenus essentiels :

Avant toute chose, il est nécessaire de désigner un ou plusieurs social media managers afin de gérer cette mission et de bien définir vos objectifs (atteindre de nouvelles cibles, accroître la participation, être reconnu comme l’événement phare de votre spécialité, etc.).

1- la phase d’organisation « pré-événement »

  • Création d’un compte Twitter au nom de l’événement, soit valable pour tous les événements, soit -si celui-ci est vraiment important- valable uniquement pour l’événement en question. Exemple : @salonBEDOUK, @SIA_2013
  • Création d’un rétro-planning incluant pour l’événement les annonces à effectuer et les différentes phases de promotion
  • Création de visuels qui seront repris sur tous les canaux afin de donner une cohérence graphique à l’ensemble de l’événement
  • Inscription sur des annuaires listant les événements de la profession ou du thème abordé. Exemple : le guide des festivals, congrès médical, n’ salons
  • Ajouter le lieu de l’événement sur Foursquare et mettre en place des offres spéciales
  • Réserver ou désigner un photographe

2 – l’utilisation des réseaux sociaux « pré-événement »

  • FACEBOOK :
    . x posts par jour
    . x contenus visuels (photos, BD, infographie ou vidéos) par jour
    . x posts de promotion payants par semaine
    . Participer à un groupe ou créer une page dédiée à l’événement sur Facebook
  • TWITTER :
    . x tweets par jour
    . x tweets de partenaires par jour
    . x tweets de promotion payants par semaine
    . Création d’une liste incluant les personnes importantes liées à l’événement : conférenciers, partenaires et/ou clients, participants
    . Création d’une liste privée afin de surveiller la concurrence
    (pour comprendre l’utilité des listes sur Twitter, je vous invite à cliquer ici)
  • GOOGLE + :
    . x posts par jour
  • LINKEDIN :
    . x posts par jour
    . Participer à des discussions Linkedin pertinentes autour de l’événement
  • PINTEREST :
    . Créer un tableau de bord autour de l’événement en question
    . Epingler x images liées au thème par semaine
    . Créer un concours Pinterest sur le blog de l’événement
    . Créer x posts d’infographie liée au thème par semaine (si pertinent)
  • BLOG :
    . Créer x posts sur le blog par semaine
    . Créer x infographies par semaine (si pertinent)

3 – l’utilisation des réseaux sociaux pendant l’événement

Important : interviewer les participants, les clients, les orateurs et les influenceurs afin d’obtenir du contenu pour le blog et les réseaux sociaux

  • FACEBOOK :
    . x posts par jour
    . x photos postées par jour
  • TWITTER :
    . x tweets par jour
    . Tweeter le nom des présentations au début de chaque session (si pertinent)
    . x tweets de partenaires et influenceurs
    . Surveiller le hashtag de l’événement et les mentions concernant l’organisation
    . Retweeter et répondre aux points et questions intéressantes des participants
    . Encourager les employés de l’organisation et tout autre public relais à s’investir dans l’événement en postant des mises à jour ou des photos sur leurs comptes
    GOOGLE + :
  • . x posts par jour
    . Surveiller le hashtag de l’événement et les mentions concernant l’organisation
    . Planifier un « Google+ hangout » (chat vidéo avec des utilisateurs Google+)
  • LINKEDIN :
    . x posts par jour
    . Surveiller les groupes Linkedin dont le contenu est pertinent avec l’événement
  • LIVE BLOGGING :
    . x posts par jour en direct de l’événement

4 – la phase « post-événement »

. Publier tout le contenu sur les réseaux sociaux : les vidéos sur Youtube, les photos sur Flickr
. Mesurer le buzz généré avec un outil tel que Hashtracking ou Socialmention

  • BLOG :
    . Confectionner un article sur votre blog dressant un bilan de l’événement
    . Poster des articles résumant les sessions individuelles et en offrir les présentations à la consultation
  • RÉSEAUX SOCIAUX :
    . Remercier et se connecter avec les influenceurs
    . Promouvoir les ressources complémentaires

En complément, j’ajouterai les recommandations suivantes :
. Pendant l’événement, pensez à prévoir un projecteur multimédia qui diffusera les tweets de vos participants. Vous valoriserez ainsi l’utilisation de Twitter et metterez en avant vos participants. Il existe plusieurs services qui permettent de diffuser des tweets. N’oubliez pas également d’inscrire le hashtag sur la signalétique et partout où vous le pouvez : sur le site Web et à l’entrée de chacune des salles.

. Une fois l’événement terminé, utilisez Storify pour publier l’historique de votre événement. Vous pourrez regroupez l’ensemble des photos, vidéos, tweets, billets de blogs et URL qui parlent de votre événement. Les informations s’affichent sous la forme d’une ligne temporelle que vous pouvez exporter et republier sur votre site Web ou blog.

Les 10 tendances de l’événementiel pour 2013 – 2ème partie

minitel des annees 80Suite et fin de l’article dédié aux 10 tendances de l’événementiel en 2013.
Il est encore temps de cliquer ici pour lire la 1ère partie de l’article.

  • 5 / les commentaires des internautes

La gestion de la réputation d’un événement est en train de prendre de l’ampleur, et si cela correspond à ce que le monde de l’hôtellerie a vécu (avec Trip Advisor notamment), il est conseillé de s’y préparer dès maintenant. De nouveaux services, tels que Event Rater ou Yelp permettent aux participants de noter et de critiquer l’événement auquel ils viennent de participer. Le commentaire des participants joue un rôle prépondérant dans le processus de décision d’achat. Il est prévisible que l’événement qui n’aura pas bonne réputation sur la toile verra son taux de participation faiblir. Aussi est-il inutile de rappeler que ce facteur doit être pris en compte rapidement par les organisateurs.

  • 4 / des badges intelligents

Il ne s’agit pas ici de présenter les technologies RFID ou NFC, qui sont déjà utilisées sur de nombreux événements. Il s’agit plutôt d’une application de ces technologies. L’impression des badges et de tous les documents distribués sur les évenements représente souvent un énorme gâchis de papier et de matériel : imprimantes, pochettes plastiques, stylos, etc. Des services se développent donc pour fournir au participant un badge qui ne permettra pas seulement de l’identifier, mais également de rendre sa participation à l’événement plus active et interactive.

Exemple : Noodle Live qui permet au participant de collecter des données : cartes de visite, présentations PPT, plan de l’exposition, programme. Voir une animation présentant leur service :

  • 3 / une cabine photo éphémère

Des services et autres applications type Photomaton se développent à vive allure sur tout type d’événement : du mariage privé au salon technologique. Des applications populaires telle que Instagram ont grandement contribué à faire de la photo prise sur le vif un élément significatif de la communication d’un événement. Les services suivants proposent soit d’installer une cabine type Photomaton sur l’événement, soit d’utiliser un simple ordinateur équipé d’une web cam pour envoyer sur les réseaux sociaux une image souvenir liée à l’événement, qui sera de suite « likée » et partagée par de nombreux utilisateurs.

Exemples : Social PixBYO Booth ou en France : Flashmat

  • 2 / la diffusion et la conservation du contenu 

Tout event planner se doit maintenant de fournir au participant un contenu multimédia disponible rapidement après l’événement. Une plate-forme telle que Storify permet notamment de suivre, mettre en avant et regrouper -sans se perdre dans la jungle des réseaux sociaux- uniquement les contenus intéressant l’utilisateur. Les services suivants permettent également de désencombrer les médias et d’impliquer un public virtuel, qui n’a pu se rendre à l’événement.

Conferize ou Epilogger proposent de vivre l’événement à distance via une plate-forme en ligne réunissant tout ce qui se dit et ce qui se passe sur l’événement en question.

  • 1 / la chasse aux sponsors

Le nerf de la guerre… Les professionnels de l’événement vendent un concept, une idée… celle de l’expérience de leurs participants. Ils sont en quelque sorte des artistes qui ne devraient pas avoir à se soucier de trouver les fonds nécessaires à l’éclosion de leur projet. Quel event planner n’a pas rêvé d’une plate-forme dédiée à  la recherche de sponsors, qui lui permettrait ainsi de se focaliser sur son coeur de métier. Celles-ci existent : Sponsorhub et Sponsorist le proposent.

D’autres services tel que Event Now permettent aux prestataires d’entrer en compétition et de proposer les meilleurs tarifs pendant que l’event planner s’occupe de lancer l’événement de l’année !

  • Un dernier point 

Ne pas se préoccuper de sa réputation sociale ni de son public virtuel serait aujourd’hui une énorme erreur stratégique pour toute organisation et donc pour tout événement. Nous ne sommes malheureusement pas tous des experts techniques de ces questions : comment générer une communauté via les réseaux sociaux, faire en sorte que le trafic vers votre site Internet ou votre blog soit plus important et mieux qualifié, comment booster votre e-marketing… Social Dynamite est un outil développé en France, qui permet de gérer votre promotion sociale en laissant de côté la technique et de se focaliser uniquement sur le contenu, afin d’en mesurer ensuite l’impact. Voir ici un article de Meet In à ce sujet.

  • Conclusion

N’hésitez pas à vous familiariser avec ces tendances : n’oubliez pas que l’avenir arrive souvent sans prévenir… 😉

Les 10 tendances de l’événementiel pour 2013 – 1ère partie

Parce que j’ai trouvé cette analyse de Julius Solaris particulièrement intéressante, je me suis permise de m’en inspirer librement pour la rédaction de cet article. Si vous souhaitez consulter la version originale, rendez-vous sur Event manager blog. L’auteur interviendra sur ce thème le 22 janvier prochain lors de la Be conference organisée par MPI en Belgique.

C’est en passant en revue 300 start-ups, certaines rencontrées sur IMEX ou EIBTM que l’auteur a pu définir ces 10 tendances de l’événementiel pour 2013.

  • 10 / le « crowdfunding », ou financement communautaire

Ce type de service s’est développé à une allure extrêmement rapide sur la toile. Il permet, via des sites internet, de financer des projets en faisant appel à la générosité des internautes. C’est le genre d’idée sur laquelle tout le monde est d’accord. En temps de crise économique et pour des événements de taille moyenne, cela permet aux event planners de donner vie à un projet et de minimiser le risque de s’aventurer en terres inconnues. Lorsque les sponsors sont difficiles à trouver, la vente de billets n’est donc plus l’unique solution.

Exemples : Reservoir FundsKiss kiss bank bank ou encore les Américains d’Event Stir

  • 9 / la ville devient un terrain de jeu

L’idée générale est d’utiliser un support numérique pour appréhender le team building ou l’incentive de manière totalement novatrice et interactive. Les interfaces mobiles correspondent tout à fait aux problématiques des jeux en équipe. Ce type d’événement représentant une part très importante du marché aujourd’hui, les event planners sont en recherche constante de nouveautés à proposer à leurs clients.

Exemple : Urban gaming

  • 8 / des conférenciers « crowdsourcés »

Bon, maintenant que vous savez ce que signifie « crowdsourcing », pas besoin de traduction pour ce sous-titre ! Il s’agit là plus d’un espoir que d’une réelle tendance. C’est ainsi que depuis quelques temps The South by SouthWest Conferences & Festivals choisit ses conférenciers. 2013 devrait être l’année pour commencer à permettre aux participants de choisir leurs orateurs grâce aux votes sur les réseaux sociaux. Certains services permettent même aux participants de choisir le temps de parole des conférenciers. Il serait finalement assez logique de se diriger vers ce type de solutions.

  • 7 / des tableaux de bord intelligents

Ce que l’on remarque cette année, c’est que les event managers sont de plus en plus exigeants vis-à-vis de leur plate-forme de gestion d’événements. On ne peut plus se contenter d’avoir un outil pour la promotion, un pour la billetterie, un pour la gestion de résumés…
Nous nous dirigeons vers des solutions tout-en-un qui permettent à l’utilisateur de gérer depuis un seul et même tableau de bord : site internet et d’inscription, billeterie, paiement en ligne, réseaux sociaux, application mobile, gestion de contacts et promotion personnalisée, outils de gestion de projet.

Exemples : Cvent, Etouches, Atendy

  • 6 / éliminer l’intermédiaire

De nouveaux services de mise en relation directe entre consommateurs se développent rapidement. Dans la vie de tous les jours, des sites tels que Airbnb, Covoiturage, Pretachanger surfent sur cette nouvelle vague appelée « consommation collaborative » qui a révolutionné de nombreux domaines et la manière dont nous consommons. Dans l’événementiel, de plus en plus de ventes horizontales de biens et de services devraient se mettre en place : covoiturage pour les événements, recherche de lieux… afin d’éviter notamment le sur-commissionnement du client final.

A suivre…

La liberté d’être indépendant

Nombre d’entre nous ont choisi de devenir freelance dans le domaine du tourisme d’affaires car ce choix de carrière se révèle être un challenge à la fois rémunérateur et motivant. Pour ceux qui sont déjà dans la profession et ceux qui y songent, voici quelques données démontrant l’intérêt de ce choix de vie :

Aux USA aujourd’hui, 16 millions de personnes ont choisi de de venir indépendants. D’ici l’année prochain, ce chiffre s’élèvera à 20 millions.

82,3% des freelances interrogés préfèrent un mode de travail indépendant ou alternatif au travail salarié.

Qui sont-ils ?

47% d’hommes pour 53% de femmes

  • 48% sont issus de la génération X, soit entre 32 et 50 ans
  • 30% sont des baby-boomers, soit entre 50 et 65 ans
  • 12% sont issus de la génération Y, soit entre 20 et 32 ans
  • 10% ont plus de 65 ans.

L’âge moyen est situé entre 30 et 49 ans, la moitié a un diplôme universitaire.

Quelles sont leurs motivations ?

Les travailleurs indépendants sont globalement plus satisfaits de leur emploi que les autres actifs. Ils travaillent généralement plus par envie que parce qu’ils ont besoin d’un chèque à la fin du mois.

58% des travailleurs indépendants sont très satisfaits de leur condition, en voici les raisons :

  • 75% déclarent que faire ce qui leur plaît est plus important que de gagner beaucoup d’argent
  • 74% indiquent aimer leur indépendance car elle leur permet d’apprécier la valeur ajoutée de leur travail
  • 67% déclarent que la flexibilité de gérer son temps est plus importante que de gagner beaucoup d’argent

De plus, le fait de se lancer en indépendant sert souvent de tremplin aux personnes désireuses de devenir entrepreneurs.

Etre chef de projets événementiels freelance, détenteur de sa propre affaire et entrepreneur offre le plus grand privilège : celui de la liberté. On monte sa propre affaire pour de nombreuses raisons… mais la principale est la liberté de travailler pour soi, passer plus de temps avec ses proches, la liberté financière et simplement le liberté de savoir que l’on est en charge de son propre destin. La liberté semble bien être la motivation principale des indépendants !

Et vous, qu’est-ce qui vous motive le plus dans ce statut de freelance ?

Source : Hospitality Lifestyles